Salem Mihindeou AYENAN

22 décembre 2020

Mémoire de Licence en didactique de la langue anglaise / Rédaction: Salem M. AYENAN

Mémoire de Licence en didactique de la langue anglaise.

Thème: Soutenir l'interaction à travers les travaux de groupe pour une bonne communication orale des apprenants de la langue anglaise, une langue étrangère au Bénin, dans les classes intermédiaires : Cas d'étude du CEG2 Adjarra.

Theme: Sustaining Interaction through Group Work for Oral Communication in Beninese EFL Intermediates Classes : Case Study of CEG2 Adjarra.

Travail de recherches éffectué par : M. Salem Mihindeou AYENAN

Date de soutenance: Mardi 22 décembre 2020

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Les élèves ont de difficultés à communiquer en anglais, et pour cette raison, j’ai
entrepris ce travail de recherches qui porte sur les impacts de l’utilisation du travail de
groupe sur les compétences en communication orale des élèves de classes
intermédiaires de l’Anglais. Ce travail de recherches décrit comment le travail de
groupe en tant que moyen d’interaction au sein des élèves peut augmenter leur niveau
de communication orale. Pour atteindre cet objectif, j’ai utilisé la méthode mixte. Des
questionnaires ont été élaborés pour les 10 enseignants et 100 élèves. Des interviews et
visites de classes ont été effectuées. L’analyse de ces données révèle que les activités
de communication sont exécutées en classe. Alors, les élèves sont motivés à apprendre
et communiquer en Anglais. Cependant, les résultats de recherches ont montré que
certains enseignants n’exécutent pas les activités de communication à cause du
manque de temps et de matériels nécessaires. Je suggère aux autorités de fournir aux
enseignants les matériels nécessaires, pour une éducation de qualité.
Mots clés : travail en groupe, communication orale, compétence orale, apprentissage
de la langue.


EFL students have difficulties to communicate in English and for this reason, I
have undertaken this research work which aims at exploring the impacts of using
group work on EFL intermediates students’ speaking skill. This research work
describes how group work as means of interaction among students in the class can
enhance their oral proficiency. To achieve this goal, I have used mixed method.
Questionnaires have been elaborated for 10 teachers and 100 students. Interviews and
classroom observations have also been carried out. The analysis of these data reveals
that communicative activities are implemented in classes. Then, students are motivated
to learn and communicate in English language. Therefore, the findings have shown
that some teachers do not implement communicative activities in classes because of
the lack of time and the lack of necessary materials. So, I have suggested to the
authorities to provide teachers with necessary materials, for a good quality of teaching.
Key words: Group Work, Oral Communication, Oral Proficiency, Interaction.

Pour lire tout le contenu de ce travail de recherches, veuillez cliquer sur le lien ci-dessus :

To read the full content of this research work, kindly click on the link below:

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25 mai 2020

Message à l'occasion de la Journée Mondiale de l'Afrique

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A l’endroit de tous les peuples Africains.

A l’occasion de ces cinquante septième anniversaires de la célébration de la journée mondiale Africaine, je viens vous adresser ce message. Ce 25 mai est une date emblématique de l’histoire de l’unité africaine. En premier lieu, je salue la mémoire de nos ancêtres, nos pères qui ont fondé cette Afrique, continent de richesses immenses. Nous avons il y a de cela cinquante sept ans commencé un nouveau parcours pour l’unité et la liberté des peuples africains. Nous n’avons pas encore atteint l’objectif, cependant, nous pouvons dire que nombreux ont compris qu’il est temps de se réveiller et de se battre pour une indépendance totale. 

Jetons un coup de regard dans le passé. Qu’il vous souvienne qu’en 1958, il s’est tenu le premier congrès des Etats Africains indépendants à Accra, au Ghana. Au cours de ce congrès, le Président Kwame Nkrumah a déclaré : « Il est clair que nous devons trouver une solution africaine à nos problèmes, et qu’elle ne peut être trouvée dans l’unité africaine. Divisés, nous sommes faibles. Unie, l’Afrique pourra devenir l’une des plus grandes forces du monde. »

Je vous appelle donc tous à l’unité. Nous avons tous le devoir d’apporter notre contribution à la construction d’une nouvelle Afrique dont la règle d’or est l’unité. Il est vrai que nous traversons aujourd’hui une crise sanitaire qui s’est abattu sur tous les continents, et cela devrait interpeller notre conscience. « Il a fallu en arriver là pour se rassembler, prendre conscience de l’importance de l’humanité. Ce combat, c’est le monde entier qui doit le mener, car il n’y a pas de couleur, ni de religion pour être confiné », citation tirée de l’une des chansons célèbres « Et demain » en cette période de crise. Vous voyez combien donc les valeurs africaines de partage, de solidarité et de fraternité sont reconnues mondialement. Je suis l’une de ces personnes qui luttent pour l’atteinte effective des Objectifs de Développement Durable de l’Organisation des Nations-Unies à l’horizon 2030. Je suis également un acteur clé qui lutte pour la concrétisation de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine.

Cette journée mondiale de l’Afrique est une occasion pour moi de lancer un appel à tous les dirigeants Africains de la nécessité de disposer d’un siège permanent au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU. Notre continent s’étend sur une superficie de 30,5 millions de km2 et 1,2 milliards d’habitants. Il est donc très capital de trouver une issue è cette situation. 

Je voudrais à travers mon message m’adresser aux jeunes, quelle devrait être leur part de contribution. C’est de créer un nouveau groupe de dirigeants non corrompus, non corruptibles, non influençables. Nous avons besoin des dirigeants capable de défendre les intérêts du continent. Des dirigeants dévoués et qui ont l’amour pour ce continent. Ceux-là doivent participer au développement du continent. J’ose bien croire qu’une meilleure organisation interne au sein de nos pays pourra permettre à l’Afrique de briser plusieurs barrières. Je crois en cette génération de jeunes prêts pour un nouveau décollage. Alors, cher africain, lève-toi, et sors de tes sentiers battus. L’heure n’est plus à se leurrer, se faire des illusions, mais nous avons besoin de faire des actions concrètes. Il n’y a jamais eu de hasard. Le panafricanisme n’est pas qu’un concept, mais il y a toute une force derrière, car nous devons conserver nos valeurs et nos richesses, en honneur pour la mémoire de nos ancêtres.

Je rends un sincère hommage à toutes ces grandes figures africaines ; je veux citer Béhanzin du Bénin, Kwame N’krumah du Ghana, Nelson Mandela de l’Afrique du Sud, Thomas Sankara, Sékou Touré, Aoua Kéita et bien d’autres. Je vous souhaite donc à tous le meilleur à l’occasion de cette journée mondiale de l’Afrique et que les bénédictions soient.

Expéditeur : Salem AYENAN.

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05 avril 2020

Salem AYENAN

 

Salem Ayenan est originaire du Bénin, pays situé en Afrique de l'ouest. Né le 25 octobre 1998 dans la ville de Parakou. Son père est évangéliste, Ayenan Paulin, et sa mère, couturière, Voka Madeleine. Il a fait ses études primaires dans la ville de Lokossa. Il a poursuivi ses études secondaires dans la ville de Kétou, où il obtint son baccalauréat, série littéraire. Il est le major de sa promotion. Titulaire d'un niveau licence en didactique de la langue anglaise.

En 2017, il décrocha le premier prix pour le Concours Épelle-moi au Centre Universitaire d'Adjarra. Il a maintenu sa première place en 2018 pour le même concours. Durant cette période, il a milité au sein des organisations non gouvernementales. Il a ainsi acquis plusieurs connaissances et de l'expérience qui ont aiguisé son leadership.

En 2019, il initia un programme d'envergure internationale dénommé : Smart Servant Leaders Program. Il révèle avoir pris une telle initiative dans le but d'associer plusieurs autres jeunes pour la cause du développement de la communauté, puisque souligne-t-il, nombreux jeunes ignorent ce que c'est que le Volontariat. Ce programme vise donc à engager les jeunes Africains pour servir leur communauté, en se focalisant sur les objectifs de l'Agenda 2063 de l'Union Africaine et l'Agenda 2030 de l'ONU. Ce même programme identifie et récompense les jeunes qui impactent positivement leur communauté à travers leurs actions.

Durant la période de crise sanitaire (COVID - 19) où toutes les écoles formelles ont décidé de fermer leur porte, il décida de lancer les premiers jalons pour accomplir l'un de ses rêves, celui de devenir un diplomate de renommée internationale. Ainsi, le 1er avril 2020, il démarre avec le projet : Université Virtuelle pour les Relations Internationales. Il s'agit d'un projet colossal qui prendra une dizaine d'années à travers lesquelles un travail méthodique sera fait. Ce projet a eu le soutien du Groupe d'accréditation CDP du Royaume-Uni qui a donné une accréditation à l'Université Virtuelle pour les Relations Internationales en mai 2020.

Salem Ayenan est Volontaire des Nations Unies, et Coordinateur Régional des Volontaires de la Commission Internationale des Droits de l'Homme en République du Bénin.

 

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10 novembre 2019

Implication des jeunes béninois dans le processus de développement communautaire : défis et solutions.

 Implication des jeunes béninois dans le processus de développement communautaire : défis et solutions.

« Les jeunes devraient être à la pointe du changement global et de l'innovation. Habilités, ils peuvent être des acteurs clés pour le développement et la paix. Si, toutefois, ils sont laissés sur les marges de la société, chacun d'entre nous sera appauvri. Faisons en sorte que tous les jeunes aient toutes les chances de participer pleinement à la vie de leurs sociétés. » Ces propos sont ceux de l’ancien Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), Kofi Annan. Nous pouvons comprendre aisément de par ces affirmations que les jeunes constituent un groupe social à considérer et avec qui il faut collaborer pour un progrès de taille.

Dans le cas du Bénin, les jeunes ont beaucoup à apporter à notre pays. Et pour arriver au progrès tant rêvé, tant voulu par notre gouvernement  et nos communautés, il nous faut innover, créer et envisager les choses d’une nouvelle manière. Notre pays le Bénin ayant opté pour le régime de la démocratie, de par sa constitution, confère à tout citoyen béninois le droit de participer au développement de sa communauté. Et donc, les jeunes béninois également ont ce même droit, qui pour moi constitue en même temps un devoir, une obligation.

Si la démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple, et pour le peuple, il est donc de la responsabilité des jeunes de s’engager et de s’impliquer dans le processus de développement de leur communauté. Comment s’engager et s’impliquer ? Pourquoi s’engager et s’impliquer ? 

A la première question qui concerne comment s’engager et s’impliquer, je dirai qu’il y existe plusieurs manières de le faire. Chaque jeune citoyen béninois peut s’engager à suivre désormais les sessions extraordinaires des conseils communaux/municipaux de leur milieu. Ceci dit, chaque jeune s’implique directement dans les questions de développement de sa communauté. Aussi, chaque jeune béninois peut décider de sensibiliser ses proches sur les questions des droits et devoirs du citoyen, de mettre au propre les abords des maisons. Bref, l’on peut s’engager et s’impliquer en posant des actes citoyens qui ne nécessitent pas forcément des moyens matériels ou financiers, c’est possible de commencer ainsi. L’engagement et l’implication dont nous parlons peuvent prendre plusieurs formes. Ils peuvent être personnels ou des initiatives de groupe, où les jeunes peuvent travailler en équipe, résoudre un problème dans leur quartier, leur milieu de vie à travers la synergie d’actions. 

A la deuxième question qui concerne les raisons pour lesquelles il faut s’engager et s’impliquer. Eh oui, il faut s’engager tout simplement parce que vous êtes citoyens. Et être citoyen revient à souligner que vous avez des droits et devoirs à l’endroit de cet Etat dont auquel vous appartenez et dont vous êtes citoyens. Il faut s’impliquer parce que l’impact est général, y compris pour les décisions pour lesquelles vous n’avez pas donné votre adhésion. Le fait de s’impliquer vous donne tous les droits de suivre de près et de demander des comptes au moment convenu. Mais qui ne s’implique pas, ne peut pas et ne devrait pas d’ailleurs se plaindre. Nous devons donc faire de notre mieux et nous impliquer d’une manière ou d’une autre, selon nos capacités.

L’on peut se demander quels pourraient être les résultats concrets si effectivement la majeure partie des jeunes béninois s’intéressent, s’engagent et agissent pour le développement de leur communauté.

Tout d’abord, l’implication des jeunes dans les questions de développement communautaire influencera positivement les décisions et actions politiques qui tiendront désormais compte des réalités que vivent  les jeunes au quotidien. Ce sera donc la meilleure occasion de faire la promotion du bien-être des jeunes. Non seulement ceci est avantageux pour les jeunes, l’impact sera général, car les jeunes de par leurs actions pourront entreprendre des initiatives citoyennes pour la promotion de la paix, des droits de l’homme, de lutte contre les violences de tout genre, et tout ceci conduira vers une atteinte effective des Objectifs de Développement Durable.

Eh bien, la réalité est toute autre. Nous sommes confrontés à de nombreux défis. La population béninoise est constituée essentiellement des jeunes. Malheureusement, ces jeunes n'ont qu'une influence limitée dans les institutions politiques nationales. Les jeunes sont confrontés aux problèmes de discrimination, d'accès à l'éducation, de sous-emploi et d’inégalités des chances. Mais ne pensez-vous pas qu’ils doivent être associés et que leurs avis comptent pour élaborer quelconque plan de développement ?

Il est vrai que cette volonté manifeste qu’ont certains jeunes béninois, de s’impliquer, d’être associé, n’est pas partagée par tous, et c’est logique, vu l’éducation civique reçu à la base. Au Bénin par exemple, nous constatons le phénomène de la recherche d’intérêts personnels dans la réalisation de n’importe quelle action, simple ou minime soit-elle. C’est dire que ces jeunes n’ont pas encore compris les notions de démocratie et de citoyenneté. Ce n’est que mon point de vue, mais j’espère qu’il serait partagé par ces jeunes clairvoyants pour qui, servir la communauté est une passion, au lieu d’être perçu comme une obligation.

Face à ces nombreux défis, on se pose la question de savoir quoi faire ? Je ferai quelques des propositions de solution. Je propose au gouvernement de mettre en place un projet d’enquête nationale à adresser aux jeunes béninois pour recueillir leur avis, attentes et propositions sur les questions de développement de leurs communautés respectives. Je propose aux gouvernants, que ce soit au niveau étatique ou local, de promouvoir le dialogue avec la jeunesse. Par ailleurs, les jeunes doivent être impliqués dans la planification et la prise de décision. L’autre chose est de faire comprendre aux jeunes l’importance et les avantages liés à leur implication et engagement  communautaire à travers des formations, des séminaires, des fora de jeunes…

De ce qui précède, il nous convient de retenir que les jeunes disposent d’énormes potentialités qui, lorsqu’elles seront mises au service de la communauté, pourront amorcer le développement de notre société. Oui, les défis sont nombreux. Et comme le disait l’autre « vouloir, c’est pouvoir ». Je suis convaincu et j’ai foi que nous pouvons y arriver, déjà qu’il y a une minorité qui a compris qu’il faut s’engager et ne pas croiser les bras, user des stratégies, des voies et moyens à notre disposition, les lobbyings, pour que la voix des jeunes soit comptée. Ce qu’il faut simplement retenir est que les responsabilités sont partagées, et donc pour cela, chaque parti devrait reconnaitre et assumer son rôle et remplir convenablement ses obligations.

Rédaction : Salem Mihindeou AYENAN

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